Abras en bois chargées de passagers traversant la crique de Dubaï, devant les immeubles de bureaux de Deira, dans la lumière de fin d'après-midi.
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Quitter la France pour Dubaï : checklist fiscale et administrative (2026)

Ce qu'il faut faire avant de partir, en arrivant à Dubaï et au printemps suivant, puis ce que vous continuerez à payer en France.

Catégorie
Tax & Structuring
Auteur
Amine Derag
Publié le
1 octobre 2026
Lecture
14 min

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Quitter la France pour Dubaï se prépare en trois temps : avant le départ, à l'arrivée, puis au printemps de l'année suivante. Avant de déménager à Dubaï, vous prévenez les impôts, vos caisses sociales et votre banque. Sur place, vous obtenez votre titre de séjour et votre carte d'identité émirienne. L'année suivante, vous déclarez les revenus de l'année du départ (service-public.gouv.fr).

Le fisc n'est qu'une partie du dossier. Votre sécurité sociale, votre permis de conduire et votre inscription au consulat changent aussi. Cette checklist suit l'ordre des démarches. Pour la fiscalité en détail, elle renvoie à notre guide sur la fiscalité de Dubaï.

Informations vérifiées le 29 septembre 2026.

Points clésPrévenez votre service des impôts de votre nouvelle adresse dès le départ, sans attendre la déclaration de l'année suivante (impots.gouv.fr).L'exit tax peut vous concerner si vous détenez au moins 800 000 € de titres ou 50 % des bénéfices d'une société. La demande de sursis doit alors partir au moins 90 jours avant le départ (impots.gouv.fr). Les honoraires de conseil et le coût des garanties s'ajoutent à l'impôt.À notre connaissance, la France et les Émirats n'ont pas de convention de sécurité sociale. Si vous voulez garder une couverture française, l'assurance volontaire de la CFE s'ajoute aux cotisations locales (France Diplomatie).La carte d'identité émirienne, l'Emirates ID, est obligatoire pour tout résident (u.ae).Une fois résident, vous conduisez avec un permis local. Après l'échange, votre permis français n'est plus valable (France Diplomatie).Au printemps suivant, vous déclarez vos revenus du 1er janvier au départ, puis vos revenus de source française jusqu'au 31 décembre (service-public.gouv.fr).

Dans cet article:

Quitter la France pour Dubaï : que faire avant le départ ?

Commencez au moins trois mois avant la date prévue. C'est le délai de la démarche la plus précoce, la demande de sursis d'exit tax. Les démarches de visa peuvent aussi prendre plusieurs semaines (service-public.gouv.fr).

  1. Vérifiez l'exit tax au moins 90 jours avant. L'exit tax est un impôt sur les plus-values latentes de vos titres, c'est-à-dire les gains pas encore encaissés. Si elle vous concerne, déposez à temps la demande de sursis de paiement, qui reporte l'impôt. La section sur l'exit tax, plus bas, précise les seuils.
  2. Préparez votre visa de résident. Vérifiez la validité de votre passeport et de ceux de votre famille. La demande de visa peut prendre plusieurs semaines. Notre guide sur l'expatriation à Dubaï présente les voies d'accès à la résidence.
  3. Prévenez votre service des impôts. Signalez votre départ et votre nouvelle adresse depuis la messagerie sécurisée de votre espace en ligne (service-public.gouv.fr). N'attendez pas la déclaration de l'année suivante. Prévenez aussi votre employeur ou votre caisse de retraite (impots.gouv.fr).
  4. Organisez votre protection sociale. Dans la plupart des cas, vous relèverez du régime local et cesserez de dépendre du régime français : renseignez-vous sur la législation émirienne (France Diplomatie). À notre connaissance, la France et les Émirats n'ont pas de convention bilatérale de sécurité sociale : ils ne figurent pas dans la liste du Cleiss (Cleiss). Signalez aussi votre départ à vos organismes français : - l'Assurance maladie ; - la Caf ; - France Travail ; - vos caisses de retraite.
  5. Envisagez la CFE. La Caisse des Français de l'étranger (CFE) est une assurance volontaire qui prolonge la couverture française, maladie et retraite. Elle s'ajoute aux cotisations obligatoires du pays d'accueil et ne les remplace pas (France Diplomatie).
  6. Décidez du sort de vos comptes bancaires. Rien ne vous oblige à fermer vos comptes français, mais informez votre banque de votre nouvelle adresse (service-public.gouv.fr). Elle vous demandera une auto-certification : une déclaration de votre pays de résidence fiscale et de votre numéro fiscal étranger. Sans réponse dans les 30 jours suivant sa seconde demande, elle signale votre identité au fisc, qui peut vous infliger une amende (impots.gouv.fr).
  7. Demandez un permis de conduire international. C'est une traduction officielle de votre permis français, qui doit toujours l'accompagner. France Diplomatie conseille de le demander avant le départ pour faciliter l'échange contre le permis local (France Diplomatie).
  8. Réglez la vie pratique. Décidez du sort de votre logement en France et pensez à la réexpédition du courrier, possible un an au plus. Souscrivez une assurance rapatriement : celle de votre carte bancaire ne couvre que les séjours de moins de trois mois (service-public.gouv.fr).

Que faire en arrivant à Dubaï ?

Obtenez d'abord votre titre de séjour et votre Emirates ID : la plupart des autres démarches en dépendent. L'échange du permis de conduire, par exemple, exige une Emirates ID valide (RTA).

  1. Finalisez votre visa et votre Emirates ID. L'Emirates ID est la carte d'identité émirienne. Elle est obligatoire pour tout résident, qui doit la porter sur lui (u.ae). La demande passe par l'autorité fédérale de l'identité ou par un centre de saisie agréé, avec relevé de vos empreintes.
  2. Inscrivez-vous au registre des Français établis hors de France. C'est l'inscription consulaire : le consulat vous enregistre comme Français vivant dans sa circonscription. Elle n'est pas obligatoire, mais vivement recommandée. Gratuite et valable 5 ans, elle facilite le renouvellement du passeport, le vote et les bourses scolaires (service-public.gouv.fr).
  3. Échangez votre permis de conduire. Une fois reconnu résident hors d'Europe, vous devez conduire avec le permis local (France Diplomatie). La France figure sur la liste des pays dont le permis s'échange à Dubaï, avec un test de vue (RTA). Dubaï ne retient pas votre carte française, mais la France la considère comme invalidée après l'échange, en France comme à l'étranger.
  4. Retraité : envoyez un certificat de vie. Dans le mois qui suit l'arrivée, envoyez un certificat de vie à chacune de vos caisses de retraite, puis chaque année. Sans ce document, le versement de la pension s'interrompt (service-public.gouv.fr).

Que déclarer l'année qui suit le départ ?

Au printemps suivant, une seule déclaration couvre les deux parties de l'année. Votre dossier passe ensuite au service des impôts des non-résidents.

  1. Déclarez les deux périodes. Sur le formulaire 2042, vous déclarez tous vos revenus du 1er janvier à la date du départ, avec le formulaire 2047 pour les revenus étrangers de cette période. Les revenus de source française perçus ensuite, jusqu'au 31 décembre, vont sur le formulaire 2042-NR. Indiquez votre nouvelle adresse et la date du départ (service-public.gouv.fr).
  2. Joignez la déclaration d'exit tax, si elle vous concerne. Le formulaire 2074-ETD se dépose avec la déclaration de revenus, puis une déclaration de suivi chaque année (impots.gouv.fr). Ces dossiers relèvent du seul SIPNR (impots.gouv.fr).
  3. Passez au SIPNR. Le service des impôts des particuliers non-résidents (SIPNR) reçoit votre dossier avec cette déclaration et gère ensuite votre impôt sur le revenu. Votre taxe foncière reste suivie par le service des impôts du lieu du bien (impots.gouv.fr). Adresse du SIPNR : 10 rue du Centre, TSA 10010, 93465 Noisy-le-Grand Cedex.
  4. Demandez le certificat de résidence fiscale émirien au bon moment. Ce certificat atteste que vous êtes résident fiscal des Émirats, par exemple pour invoquer la convention fiscale, sur 12 mois au plus et jamais sur une période future : demandez-le quand vous remplissez déjà les conditions (Federal Tax Authority). Le dépôt coûte 50 AED, puis la délivrance 500 AED avec un numéro fiscal émirien, ou 1 000 AED pour une personne physique non enregistrée. Les honoraires du conseil qui prépare le dossier s'ajoutent à ces frais administratifs et les dépassent souvent.

Un exemple : Julie quitte Lyon le 1er juillet 2026

Prenons un cas fictif. Julie, salariée à Lyon, part vivre à Dubaï le 1er juillet 2026 avec son mari et leurs enfants. Elle garde à Lyon un studio qu'elle loue vide.

Début avril, plus de 90 jours avant le départ, elle vérifie l'exit tax : sans titres importants, elle n'est pas concernée. En juin, elle signale sa nouvelle adresse aux impôts, prévient l'Assurance maladie et répond à l'auto-certification de sa banque. En juillet, à Dubaï, elle obtient son Emirates ID, s'inscrit au consulat, puis échange son permis.

Au printemps 2027, elle déclare sur le formulaire 2042 son salaire et ses loyers du 1er janvier au 30 juin. Les loyers de juillet à décembre vont sur le formulaire 2042-NR (service-public.gouv.fr). Sur ces loyers, elle paie l'impôt sur le revenu avec un taux minimum de 20 %, sauf taux moyen plus favorable, et 17,2 % de prélèvements sociaux (service-public.gouv.fr).

Supposons un revenu foncier net de 6 000 € sur ces six mois, une hypothèse de calcul. Les prélèvements sociaux atteignent alors 6 000 × 17,2 % = 1 032 €. Le SIPNR lui envoie l'avis correspondant entre août et septembre 2027. Si elle confie ses déclarations à un conseil, ses honoraires s'ajoutent à ces montants.

Êtes-vous encore résident fiscal français après le départ ?

Pas forcément : partir ne suffit pas. La loi française retient trois critères, et un seul suffit à vous garder résident (doctrine de l'administration fiscale). Ce sont votre foyer ou votre séjour principal, votre activité principale et le centre de vos intérêts économiques.

Le foyer est le lieu où vous vivez normalement avec votre famille. Selon l'administration, il reste en France si votre famille continue d'y habiter, même si vous vivez ailleurs la plus grande partie de l'année.

Depuis 2025, la loi française donne la priorité aux conventions fiscales. La convention avec les Émirats contient pourtant une clause qui laisse la France imposer une personne restée domiciliée chez elle (texte de la convention). C'est notre lecture ; aucun juge ne l'a encore tranchée. Notre guide sur la résidence fiscale à Dubaï détaille ces critères et la méthode pour les couper un par un.

Les 183 jours de présence sont l'un des tests du droit émirien, parmi d'autres. Ils ne vous font pas perdre, à eux seuls, votre résidence fiscale française.

Quels revenus restent imposés en France depuis Dubaï ?

Vos revenus de source française, en principe (service-public.gouv.fr). Ce sont surtout les loyers de vos biens en France et les revenus d'une activité exercée en France.

L'administration applique d'abord le barème progressif, dont les taux montent par tranches de revenu. Elle compare avec un taux minimum de 20 % jusqu'à 29 579 €, puis 30 % au-delà, et garde l'impôt le plus élevé. Sur demande, le taux moyen, calculé sur vos revenus français et étrangers réunis, s'applique s'il vous coûte moins.

Non-résident : taux minimum d'impôt en France (%) Diagramme en barres : un non-résident est imposé au barème progressif avec un taux minimum de 20 % pour les revenus jusqu'à 29 579 euros et de 30 % au-delà ; l'administration retient le montant le plus élevé, et un taux moyen peut être demandé s'il est plus favorable. Source : service-public.gouv.fr, fiche sur l'impôt d'un Français qui part vivre à l'étranger, consultée le 29 septembre 2026. Non-résident : taux minimum d'impôt en France (%) Sur les revenus de source française, sauf taux moyen plus favorable.Honoraires de déclaration en plus. Jusqu'à 29 579 € 20 % Au-delà 30 % Source: service-public.gouv.fr, départ à l'étranger (consulté le 29/09/2026)
Source: service-public.gouv.fr, départ à l'étranger, consulté le 29/09/2026.

S'y ajoutent les prélèvements sociaux, qui financent la protection sociale : 17,2 % sur une location vide ou une plus-value immobilière, 18,6 % sur une location meublée non professionnelle (service-public.gouv.fr). Le taux réduit de 7,5 % vise seulement les affiliés à un régime de l'Espace économique européen ou de la Suisse, pas un résident des Émirats.

Dividendes, retraites et plus-values sur titres suivent les règles de la convention fiscale. Notre analyse de la convention fiscale France-Émirats les détaille revenu par revenu. Les honoraires du conseil qui prépare vos déclarations s'ajoutent à l'impôt.

Faut-il payer l'exit tax en quittant la France ?

Seulement si vous avez été résident fiscal français six des dix dernières années et détenez au moins 800 000 € de titres ou 50 % des bénéfices d'une société (impots.gouv.fr). Pour un départ en 2026, elle prend 31,4 % du gain latent de vos titres, prélèvements sociaux compris (service-public.gouv.fr). Vers les Émirats, prévoyez un sursis à demander au moins 90 jours avant le départ, avec des garanties : c'est notre lecture de la pratique, pas une position publiée. Honoraires de conseil et coût des garanties s'ajoutent à l'impôt ; notre guide sur l'exit tax au départ pour Dubaï détaille la suite.

Questions fréquentes

Faut-il fermer son compte bancaire français pour partir vivre à Dubaï ?

Non, mais certains placements doivent l'être. Un non-résident fiscal ne peut pas détenir de livret de développement durable, de livret jeune ni de livret d'épargne populaire (service-public.gouv.fr). Si vous êtes retraité, gardez votre compte français tant que le versement de la pension sur un compte émirien ne fonctionne pas (service-public.gouv.fr).

Peut-on garder l'assurance maladie française en vivant à Dubaï ?

Oui, en adhérant à la CFE, en plus du régime local obligatoire. Un retraité sans activité reste, lui, affilié à l'Assurance maladie française. Sans convention de sécurité sociale qui prévoit ses soins, il n'est toutefois remboursé lors de séjours en France que s'il a cotisé au moins 15 ans à un régime français (France Diplomatie).

Combien de temps faut-il vivre à Dubaï pour ne plus être imposé en France ?

Aucune durée ne suffit à elle seule. Ce qui compte, c'est que ni votre foyer, ni votre activité principale, ni le centre de vos intérêts économiques ne restent en France (doctrine de l'administration fiscale). Notre article sur la règle des 183 jours explique pourquoi compter les jours ne suffit pas.

Que faire si vous rentrez en France plus tard ?

Demandez votre radiation du registre consulaire avant de quitter les Émirats : le certificat de radiation prouve votre temps de séjour à l'étranger (service-public.gouv.fr). Prévenez aussi le SIPNR, qui transmettra votre dossier au nouveau service des impôts (impots.gouv.fr). Si vous aviez échangé votre permis, demandez le rétablissement de vos droits à conduire en France (France Diplomatie).

Ce qu'il faut retenir

Quitter la France pour Dubaï est une suite de démarches datées. Si l'exit tax vous concerne, la demande de sursis part au moins 90 jours avant le départ. Viennent ensuite les impôts, la protection sociale et la banque, puis l'Emirates ID, le consulat et le permis sur place, enfin la déclaration du printemps suivant.

Le déménagement ne règle pas seul votre situation fiscale : c'est le transfert réel de votre foyer et de vos intérêts qui compte. Pour un premier échange stratégique sur votre départ, découvrez notre accompagnement en protection du patrimoine ou contactez-nous.

Cet article est une information générale sur les règles en vigueur au 29 septembre 2026. Il ne constitue pas un conseil fiscal ou juridique personnalisé. Faites vérifier votre situation par un conseil qualifié avant toute décision.

Sources et références juridiques

Les montants repris ci-dessous sont des impôts ou des frais publics ; les honoraires de conseil s'y ajoutent.

  1. service-public.gouv.fr : « Je pars vivre à l'étranger » (F2485), parcours « Ailleurs ». Visa et délais de plusieurs semaines, centre des impôts à prévenir de la nouvelle adresse, comptes bancaires et produits réservés aux résidents fiscaux, réexpédition du courrier (un an au plus), assurance rapatriement (carte bancaire limitée à moins de trois mois), certificat de vie des retraités dans le mois suivant l'arrivée puis chaque année, compte français à garder jusqu'au versement effectif sur un compte étranger. service-public.gouv.fr. Vérifiée le 26/04/2024, consultée le 29/09/2026.
  2. service-public.gouv.fr : « Inscription consulaire au registre des Français établis hors de France » (F33307). Inscription non obligatoire mais vivement recommandée, gratuite, valable 5 ans ; radiation avant le retour définitif et certificat de radiation. Base légale : décret n° 2003-1377 du 31 décembre 2003. service-public.gouv.fr. Vérifiée le 29/09/2025, consultée le 29/09/2026.
  3. service-public.gouv.fr : « Assurance maladie d'un Français vivant à l'étranger » (F407), pays hors EEE et Suisse. Salarié ou indépendant expatrié relevant du régime local ; assurances volontaires auprès de la Caisse des Français de l'étranger, en plus du régime obligatoire local. service-public.gouv.fr. Vérifiée le 11/01/2023, consultée le 29/09/2026.
  4. France Diplomatie : « Protection sociale » (mise à jour du 04/08/2026). Départ à signaler aux organismes sociaux, assurance volontaire et CFE en plus des cotisations locales, pays sans accord de sécurité sociale, retraités pensionnés (condition de 15 ans de cotisation pour les soins lors de séjours en France). diplomatie.gouv.fr. Consulté le 29/09/2026.
  5. Cleiss : « Les conventions bilatérales de sécurité sociale », liste des accords en vigueur et des accords signés (les Émirats arabes unis n'y figurent pas). cleiss.fr. Consulté le 29/09/2026.
  6. impots.gouv.fr : « À qui m'adresser si je suis non-résident ? » (modifié le 10/03/2026). Compétence du SIPNR dès l'année suivant le départ, transmission du dossier avec la déclaration, information à donner sans attendre, dossiers d'exit tax gérés exclusivement par le SIPNR, impôts locaux au service des impôts du lieu du bien, adresse et retour en France. impots.gouv.fr. Consulté le 29/09/2026.
  7. impots.gouv.fr : « Pourquoi ma banque me demande de lui fournir les informations concernant ma résidence fiscale et/ou le numéro d'identification fiscale ? » (modifié le 07/04/2026). Auto-certification, délai de 30 jours après la seconde demande, amende (articles 1649 AC et 1740 C du code général des impôts). impots.gouv.fr. Consulté le 29/09/2026.
  8. u.ae, portail officiel du gouvernement des Émirats : « Emirates ID » (mise à jour du 17/02/2026). Carte obligatoire pour les citoyens et les résidents, à porter en permanence, demande auprès de l'autorité fédérale de l'identité ou d'un centre de saisie agréé, relevé biométrique. u.ae. Consulté le 29/09/2026.
  9. France Diplomatie : « Conduire à l'étranger » (mise à jour du 03/08/2026). Résident hors EEE tenu de conduire avec le permis local, échange si un accord existe, permis international avant le départ, permis français invalidé après l'échange, rétablissement des droits à conduire au retour. diplomatie.gouv.fr. Consulté le 29/09/2026.
  10. Roads and Transport Authority (Dubaï) : « Apply for a New Driving Licence or a New Category Based on Exchanging Licences » (mise à jour du 11/09/2026). France dans la liste des pays dont le permis s'échange, permis étranger non retiré, Emirates ID valide et test de vue exigés. rta.ae. Consulté le 29/09/2026.
  11. service-public.gouv.fr : « Impôt sur le revenu d'un Français qui part vivre ou travailler à l'étranger » (F31442). Nouvelle adresse par la messagerie sécurisée ; déclaration de l'année suivante (formulaires 2042, 2047, 2042-NR), adresse et date du départ ; taux minimum de 20 % jusqu'à 29 579 € et de 30 % au-delà, montant le plus élevé retenu, taux moyen sur demande. Base légale : articles 164 A à 167 bis et 197 A du code général des impôts. service-public.gouv.fr. Vérifiée le 15/04/2026, consultée le 29/09/2026.
  12. service-public.gouv.fr : « Prélèvements sociaux (CSG, CRDS...) sur les revenus du patrimoine et de placements » (F2329). Taux de 18,6 % sur les plus-values mobilières et taux forfaitaire de 31,4 % ; non-résidents : 17,2 % sur les revenus fonciers et les plus-values immobilières, 18,6 % sur la location meublée non professionnelle, 7,5 % pour les affiliés à un régime de l'EEE ou de la Suisse, dividendes non soumis ; livrets interdits aux non-résidents ; avis de prélèvements sociaux envoyé par le service des non-résidents entre août et septembre. Base légale : loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026, article 12. service-public.gouv.fr. Vérifiée le 30/06/2026, consultée le 29/09/2026.
  13. impots.gouv.fr : « Je quitte la France, suis-je concerné par l'Exit Tax ? » (modifié le 10/03/2026). Seuils de six ans sur dix, 800 000 € et 50 %, sursis automatique ou sur demande avec formulaire 2074-ETD et proposition de garantie, conventions d'assistance contre la fraude et au recouvrement, demande au plus tard 90 jours avant le transfert (annexe III au code général des impôts, article 41 tervicies A), délais de 2 et 5 ans, déclarations l'année suivant le départ. Base légale : article 167 bis du code général des impôts, modifié par l'article 112 de la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018. impots.gouv.fr. Consulté le 29/09/2026.
  14. Federal Tax Authority : « Issuance of Tax Certificates for Tax Residency » (mise à jour du 11/08/2026). Frais de 50 AED (dépôt, non remboursable), 500 AED (personne enregistrée) et 1 000 AED (personne physique non enregistrée), fixés par la Cabinet Decision No. 65 of 2020 ; période de 12 mois au plus, pas de période future. tax.gov.ae. Consulté le 29/09/2026.
  15. Federal Tax Authority : « Tax Resident and Tax Residency Certificate », Tax Procedures Guide TPGTR1, octobre 2024. Tests de 183 jours, de 90 jours et du centre des intérêts (section 5.2) ; certificat délivré selon les conditions de la convention applicable (section 7.4). tax.gov.ae (PDF). Consulté le 29/09/2026.
  16. BOFiP-Impôts, BOI-IR-CHAMP-10-20160728 : « Personnes imposables et domicile fiscal », version du 28/07/2016. Trois critères du domicile fiscal (article 4 B du code général des impôts), foyer maintenu en France quand la famille y reste. bofip.impots.gouv.fr. Consulté le 29/09/2026.
  17. Convention fiscale entre la France et les Émirats arabes unis du 19 juillet 1989, avenant du 6 décembre 1993 : article 4 (résident), article 19, paragraphe 2 (maintien de l'imposition française, hors citoyens émiriens). impots.gouv.fr (PDF). Consulté le 29/09/2026.
  18. Code général des impôts, article 4 B (domicile fiscal ; priorité des conventions issue de la loi n° 2025-127 du 14 février 2025 de finances pour 2025). legifrance.gouv.fr. Lien non revérifié le 29/09/2026 (accès automatisé bloqué par le site).
  19. Code général des impôts, article 167 bis (exit tax). legifrance.gouv.fr. Lien non revérifié le 29/09/2026 (accès automatisé bloqué par le site).

Photo de couverture : « Dubai Creek, UAE », yeowatzup, via Wikimedia Commons, licence CC BY 2.0, recadrée.

Rédigé par

Amine Derag

Directeur de la stratégie, Ancova Associates

Amine Derag est directeur de la stratégie chez Ancova Associates, le cabinet de conseil de Dubaï spécialisé dans la création de société, la résidence, la citoyenneté par investissement et la structuration fiscale transfrontalière. Il conseille les fondateurs et les clients privés qui s'installent aux EAU sur l'articulation entre une structure aux EAU et leurs obligations fiscales et déclaratives dans leur pays d'origine.

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Cet article est fourni à titre d'information générale et ne constitue pas un conseil juridique, fiscal, financier ou en immigration. Les seuils d'investissement, les délais de traitement et les conditions des programmes évoluent : consultez un conseiller Ancova qualifié avant d'agir.

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