Pour un Belge comme pour un Suisse, Dubaï applique la même règle : un particulier n'y paie pas d'impôt sur son revenu (u.ae, portail officiel des Émirats). La différence se joue dans le pays que vous quittez.
Depuis le 1er janvier 2026, la Belgique taxe les plus-values de vos actifs financiers, y compris quand vous émigrez. La Suisse ne taxe pas, au niveau fédéral, les gains sur votre fortune privée, ni pendant votre séjour, ni au départ.
Le cadre général figure dans notre guide sur la fiscalité de Dubaï.
Informations vérifiées le 29 septembre 2026.
Points clésAux Émirats, un particulier ne paie pas d'impôt sur le revenu, quelle que soit sa nationalité.La Belgique taxe depuis 2026 les plus-values sur actifs financiers, à 10 % en règle générale, et vise aussi vos plus-values latentes quand vous émigrez. Les gains constitués jusqu'au 31 décembre 2025 restent exonérés.Vous restez résident belge tant que votre domicile est en Belgique, ou à défaut le siège de votre fortune. Marié, votre domicile fiscal suit en principe votre ménage.Régime Caïman : la Cour constitutionnelle a validé en grande partie l'imposition prévue au départ du fondateur.La Suisse n'impose pas, au niveau fédéral, les gains de la fortune privée, sauf fortune commerciale ou commerce professionnel de titres.Selon notre lecture, l'accès d'un particulier à la convention Belgique-Émirats est incertain ; la convention suisse exige un domicile et une présence substantielle aux Émirats.Les taux et montants cités sont des impôts ou des bases de calcul. Les honoraires de conseil s'y ajoutent.
Dans cet article:
- Fiscalité de Dubaï : que coûte un départ de Belgique ?
- Fiscalité de Dubaï : que change un départ de Suisse ?
- Belgique, Suisse, France : quelles différences au départ ?
- Que se passe-t-il pour un entrepreneur belge qui part à Dubaï ?
- Questions fréquentes
- Ce qu'il faut retenir
- Sources et références juridiques
Fiscalité de Dubaï : que coûte un départ de Belgique ?
Plus qu'avant 2026. Trois règles belges se cumulent : la résidence fiscale, la nouvelle taxe sur les plus-values et le régime Caïman.

Photo : Nikolai Karaneschev, CC BY 3.0
Quand cessez-vous d'être résident fiscal belge ?
Quand vous n'avez plus votre domicile en Belgique, ni le siège de votre fortune. Le domicile passe d'abord : le siège de la fortune ne joue que si vous n'avez pas de domicile en Belgique (Code des impôts sur les revenus, édition 2026). Selon notre lecture, le siège de la fortune désigne le lieu d'où votre patrimoine est géré.
Deux règles comptent. Inscrit au Registre national, le registre officiel de la population, vous êtes présumé domicilié en Belgique, sauf preuve contraire. Marié ou cohabitant légal, votre domicile fiscal est en principe là où est établi votre ménage.
Partir seul pendant que votre famille reste en Belgique ne suffit donc en général pas. Notre guide sur la résidence fiscale à Dubaï détaille les preuves côté émirien.
La taxe belge sur les plus-values vise-t-elle votre départ ?
Oui. Depuis le 1er janvier 2026, la Belgique taxe les plus-values sur actions, fonds, crypto-actifs et certaines assurances, selon le cabinet de conseil RSM Belgium, qui a analysé la loi (RSM Belgium). Le taux est en règle générale de 10 %, avec, selon RSM, une exonération annuelle de 10 000 € par personne, indexée. Pour une participation d'au moins 20 %, un régime plus favorable s'applique, avec une large exonération ; des taux plus élevés jouent dans certains cas.
Les plus-values constituées jusqu'au 31 décembre 2025 restent exonérées. La loi, adoptée par le Parlement le 3 avril 2026, a été publiée au Moniteur belge le 21 avril 2026. Elle comporte un volet de sortie : en cas d'émigration, vos plus-values latentes sont visées, c'est-à-dire les gains que vous n'avez pas encore encaissés.
Selon RSM, vous continuez à déclarer ces actifs pendant deux ans après le départ, et l'obligation de payer disparaît si vous revenez dans ce délai. Les modalités restent à confirmer ; une circulaire de l'administration est attendue. Faites analyser votre cas par un conseil belge ; ses honoraires s'ajoutent à l'impôt.
Le régime Caïman vous rattrape-t-il au départ ?
Oui, au moment du départ, si vous êtes le fondateur d'une construction juridique (Cour constitutionnelle, communiqué du 18 septembre 2025). En simplifiant, c'est un patrimoine séparé artificiellement du vôtre, par exemple une société, une fondation ou un trust étranger peu ou pas imposé, dans lequel vous avez placé des avoirs. Tant que vous vivez en Belgique, ses revenus sont imposés chez vous, et la taxe dite Caïman organise cette imposition.
Quand vous partez à l'étranger, les bénéfices non distribués de la structure sont censés vous être attribués. Vous êtes alors imposé sur ces revenus fictifs : c'est l'imposition à la sortie.
Dans un arrêt du 18 septembre 2025, la Cour constitutionnelle a annulé partiellement la réforme de ce régime (texte de l'arrêt). Elle a pourtant rejeté en grande partie les critiques contre les impositions à la sortie, sauf pour les bénéfices réalisés quand le fondateur n'était pas en Belgique.
Selon notre lecture, l'imposition au départ reste donc un risque concret : faites vérifier toute structure hors de Belgique avant de partir. Notre guide sur la gestion de fortune à Dubaï présente les structures possibles aux Émirats.
La convention Belgique-Émirats vous protège-t-elle ?
Pas de façon certaine. Une convention fiscale est un traité entre deux États qui répartit le droit d'imposer et évite la double imposition. Celle entre la Belgique et les Émirats a été signée le 30 septembre 1996 et approuvée par une loi du 2 août 2002 (texte de la convention, copie du Moniteur belge).
Mais elle ne protège que les résidents, et vise pour cela la personne « assujettie à l'impôt » dans l'État, en raison de son domicile ou de sa résidence. Selon notre lecture, un particulier qui ne paie pas d'impôt sur le revenu aux Émirats risque de ne pas remplir cette condition. Ne comptez pas sur elle sans l'avis écrit d'un conseil belge.
Fiscalité de Dubaï : que change un départ de Suisse ?
Souvent peu de chose pour vos plus-values privées. Les enjeux sont ailleurs : la fin de votre obligation fiscale suisse, la fortune commerciale et la convention.
Quand cessez-vous d'être imposable en Suisse ?
Quand vous n'avez plus de domicile en Suisse et que vous n'y séjournez plus. Le domicile fiscal suppose de résider en Suisse avec l'intention de s'y établir durablement (loi sur l'impôt fédéral direct, état 2026).
Sans domicile, un séjour peut suffire. Vous êtes imposable après 30 jours en Suisse avec une activité lucrative, ou 90 jours sans activité, sans interruption notable. Après votre départ, surveillez donc la durée de vos retours.
Vos plus-values privées sont-elles taxées au départ ?
Non, au niveau fédéral. Les gains en capital réalisés sur la fortune privée ne sont pas imposables à l'impôt fédéral direct (Fedlex). Un résident suisse qui vend ses actions privées ne paie déjà pas cet impôt sur le gain.
Deux réserves comptent. La fortune commerciale, c'est-à-dire les biens affectés à une activité indépendante, suit d'autres règles : son transfert dans une entreprise ou un établissement situé à l'étranger est traité comme une vente. Et un commerçant professionnel de titres, qui gère ses titres comme une activité, ne profite pas du régime privé.
Une circulaire de l'administration fédérale des contributions précise ce second cas (AFC, commerce professionnel de titres). L'administration vous traite en principe comme un investisseur privé si vous remplissez plusieurs conditions à la fois, dont garder vos titres au moins six mois et ne pas acheter à crédit.
Les impôts cantonaux et communaux suivent leurs propres lois, par exemple si vous vendez un bien immobilier en Suisse. Faites-les vérifier par un conseil suisse.
Le forfait fiscal suisse est-il une alternative à Dubaï ?
Pour certains étrangers, oui ; pour un Suisse, non. Le forfait fiscal, ou imposition d'après la dépense, taxe votre train de vie plutôt que vos revenus réels. Il est réservé aux personnes sans nationalité suisse, imposées en Suisse pour la première fois ou après dix ans d'absence, et sans activité lucrative en Suisse (Fedlex). Selon notre lecture, il intéresse donc surtout un Belge ou un Français qui hésite entre la Suisse et Dubaï.
Pour l'impôt fédéral, la dépense retenue est d'au moins 435 000 francs pour 2026 (République et canton de Genève). Elle peut être plus élevée selon votre loyer, et chaque canton fixe son propre minimum. C'est une base de calcul, pas un impôt ; les honoraires de conseil s'y ajoutent.
Zurich, Schaffhouse, Appenzell Rhodes-Extérieures, Bâle-Campagne et Bâle-Ville l'ont supprimé (Département fédéral des finances).
Que prévoit la convention Suisse-Émirats ?
Un accès plus clair que la convention belge, selon notre lecture. Elle est en vigueur depuis le 21 octobre 2012 (texte de la convention, Fedlex). Un particulier y est résident des Émirats s'il y a son domicile et une « présence substantielle », c'est-à-dire une présence réelle sur place. Elle ne fixe pas de nombre de jours et n'exige pas d'être soumis à l'impôt.
Un protocole de 2022, en vigueur depuis le 5 mai 2025, s'applique pour l'essentiel depuis le 1er janvier 2026, avec une clause contre les montages abusifs (Secrétariat d'État aux questions financières internationales). Pour un départ de France, voyez notre analyse de la convention fiscale France-Émirats.
Belgique, Suisse, France : quelles différences au départ ?
Les taux de référence au départ sont de 31,4 % en France pour 2026 (service-public.gouv.fr), de 10 % en règle générale en Belgique (RSM Belgium) et de 0 % au niveau fédéral suisse pour la fortune privée (Fedlex).
Situation au 29 septembre 2026 :
| Belgique | Suisse | France (référence) | |
|---|---|---|---|
| Fin de la résidence | Plus de domicile ni de siège de la fortune ; présomption du Registre national | Plus de domicile ; attention aux séjours de 30 ou 90 jours | Plus de foyer, d'activité principale ni d'intérêts économiques en France |
| Taxe au départ sur les plus-values latentes | Oui depuis 2026, sur les actifs financiers | Non pour la fortune privée (niveau fédéral ; cantons à vérifier) | Oui, au-delà des seuils |
| Taux de référence 2026 | 10 % en règle générale ; régime spécial dès 20 % de participation ; taux plus élevés dans certains cas | Gains privés non imposés (niveau fédéral) | 31,4 % (taux de base) |
| Autre point de vigilance | Régime Caïman : imposition à la sortie validée en grande partie | Fortune commerciale, commerce professionnel de titres | Sursis de paiement à demander |
| Convention avec les Émirats | Accès d'un particulier incertain (notre lecture) | Domicile et présence substantielle ; clause anti-abus depuis 2026 | Voir notre analyse dédiée |
| Honoraires de conseil | En plus de l'impôt | En plus, si vous structurez un départ | En plus de l'impôt |
Le détail français, avec le sursis de paiement, figure dans notre guide sur l'exit tax au départ pour Dubaï.
Que se passe-t-il pour un entrepreneur belge qui part à Dubaï ?
Prenons un cas fictif. Marc vit à Namur et détient 30 % de la société qu'il a fondée. Il s'installe à Dubaï en 2027 ; sa famille le rejoint six mois plus tard. Selon notre lecture, son domicile fiscal reste en Belgique tant que son ménage y vit.
Au départ de la famille, le volet de sortie de la taxe sur les plus-values entre en jeu, sur la seule hausse de valeur depuis le 31 décembre 2025. Avec 30 %, Marc relève du régime des participations d'au moins 20 %, mais le barème applicable au départ reste à confirmer.
Selon RSM, Marc devra encore déclarer ses actifs pendant deux ans ; s'il revient dans ce délai, l'obligation de payer disparaît. Si ses titres étaient logés dans une construction juridique, l'imposition Caïman à la sortie s'ajouterait.
Questions fréquentes
Un Belge installé à Dubaï reste-t-il imposable en Belgique ?
Oui, tant qu'il y garde son domicile, ou à défaut le siège de sa fortune (Code des impôts sur les revenus). Les règles sur le Registre national et le ménage figurent dans la section sur la résidence belge.
La Belgique a-t-elle désormais une exit tax comme la France ?
Oui, sous une autre forme : depuis 2026, la taxe sur les plus-values vise aussi vos gains latents en cas d'émigration. Le taux est de 10 % en règle générale, contre un taux de base de 31,4 % en France (RSM Belgium). Les honoraires de conseil s'ajoutent à l'impôt.
Un Suisse paie-t-il un impôt sur ses actions en partant pour Dubaï ?
Pas au niveau fédéral, si ces actions font partie de sa fortune privée (Fedlex). Les exceptions, fortune commerciale et commerce professionnel de titres, sont détaillées plus haut.
Ce qu'il faut retenir
Avant de partir, faites trois vérifications avec un conseil belge ou suisse. Votre domicile et votre ménage ont-ils réellement quitté le pays ? Que coûte le départ sur vos titres ? Une structure étrangère ou une fortune commerciale change-t-elle le calcul ? Les honoraires de ce conseil s'ajoutent à l'impôt.
Pour un premier échange stratégique sur votre situation, découvrez notre accompagnement en protection du patrimoine ou contactez-nous.
Cet article est une information générale sur le cadre fiscal en vigueur au 29 septembre 2026. Il ne constitue pas un conseil fiscal ou juridique personnalisé. Avant toute décision, faites vérifier votre situation par un conseil belge ou suisse qualifié.
Sources et références juridiques
Les montants repris ci-dessous sont des impôts, des bases de calcul ou des exonérations ; les honoraires de conseil, de comptabilité et d'audit s'y ajoutent.
- u.ae, portail officiel du gouvernement des Émirats : « Taxation ». Absence d'impôt sur le revenu des particuliers. u.ae. Consulté le 29/09/2026.
- Code des impôts sur les revenus 1992 (CIR 92), édition « revenus de 2025, exercice d'imposition 2026 » (Fisconetplus), article 2, § 1er, 1° : habitants du Royaume (domicile ; à défaut, siège de la fortune), présomption liée à l'inscription au Registre national « sauf preuve contraire », domicile fiscal des personnes mariées au lieu du ménage ; cohabitants légaux assimilés (article 2, § 1er, 2°). Le nom du fichier hébergé mentionne « exercice 2022 », le contenu est l'édition 2026. finances.wallonie.be (PDF). Consulté le 29/09/2026.
- RSM Belgium (analyse d'un cabinet, non officielle) : « Loi introduisant une taxe sur les plus-values des actifs financiers : principales caractéristiques et considérations pratiques ». Loi adoptée le 3 avril 2026, Moniteur belge du 21 avril 2026 ; actifs visés ; volet de sortie (déclaration pendant deux ans, obligation de paiement éteinte en cas de retour dans ce délai) ; régime général à 10 % avec exonération de 10 000 € indexée ; participations d'au moins 20 % (exonération jusqu'à 1 000 000 € par période de cinq ans, puis 1,25 %, 2,50 %, 5 % et 10 %, taux de 16,5 % dans certains cas) ; taux de 33 % (opérations spéculatives ou hors gestion normale, plus-values internes) ; plus-values constituées jusqu'au 31/12/2025 exonérées ; circulaire attendue. rsm.global. Consulté le 29/09/2026.
- Loi introduisant un impôt sur les plus-values sur les actifs financiers, adoptée le 3 avril 2026 (date de promulgation et intitulé exact non revérifiés), Moniteur belge du 21 avril 2026 (numac 2026002780). ejustice.just.fgov.be. Lien non revérifié le 29/09/2026 (accès automatisé bloqué par le site).
- Cour constitutionnelle de Belgique : communiqué de presse relatif à l'arrêt n° 117/2025 du 18 septembre 2025, « La Cour annule partiellement la réforme du régime de taxation des constructions juridiques (dit « taxe Caïman ») » : définition du régime, imposition à la sortie en cas de départ à l'étranger, critiques contre les impositions à la sortie rejetées en grande partie, annulation de l'article 18, alinéa 1er, 3°/1, du CIR 1992 pour les bénéfices réalisés quand le fondateur n'était pas en Belgique. const-court.be (PDF). Consulté le 29/09/2026.
- Cour constitutionnelle de Belgique : arrêt n° 117/2025 du 18 septembre 2025 (texte intégral), points B.15 à B.52 sur les impositions à la sortie. const-court.be (PDF). Consulté le 29/09/2026.
- Convention entre le Royaume de Belgique et les Émirats arabes unis tendant à éviter la double imposition et à prévenir l'évasion fiscale en matière d'impôts sur le revenu et sur la fortune, et Protocole, signés à Washington le 30 septembre 1996 ; loi d'assentiment du 2 août 2002, Moniteur belge du 24 décembre 2003 ; article 4, § 1er (résident : personne « assujettie à l'impôt » dans l'État). Texte consulté sur etaamb.openjustice.be, copie du Moniteur belge. etaamb.openjustice.be. Consulté le 29/09/2026. Publication originale : ejustice.just.fgov.be. Lien non revérifié le 29/09/2026 (accès automatisé bloqué par le site).
- Fedlex : loi fédérale du 14 décembre 1990 sur l'impôt fédéral direct (LIFD, RS 642.11), état au 1er janvier 2026 : art. 3 (domicile ; séjour de 30 jours avec activité lucrative ou 90 jours sans), art. 14 (imposition d'après la dépense : conditions, montant minimum de 435 000 francs), art. 16, al. 3 (gains en capital privés non imposables), art. 18, al. 2 (fortune commerciale, transfert à l'étranger assimilé à une aliénation). fedlex.data.admin.ch (PDF). Consulté le 29/09/2026.
- République et canton de Genève : « Indexations et conventions de l'imposition d'après la dépense » (mise à jour du 26 mai 2026). Montant minimum légal pour l'impôt fédéral direct : 435 000 francs pour 2026. ge.ch. Consulté le 29/09/2026.
- Département fédéral des finances : « Imposition d'après la dépense » (publié le 14 février 2024). Conditions, abolition à Zurich (votation de 2009, effet en janvier 2010), puis à Schaffhouse, Appenzell Rhodes-Extérieures, Bâle-Campagne et Bâle-Ville. efd.admin.ch. Consulté le 29/09/2026.
- Administration fédérale des contributions : circulaire n° 36 du 27 juillet 2012, « Commerce professionnel de titres », chiffre 3 (critères cumulatifs de l'examen préalable, dont une durée de détention d'au moins 6 mois et l'absence de financement par des fonds étrangers). estv2.admin.ch (PDF). Consulté le 29/09/2026.
- Convention entre la Confédération suisse et les Émirats arabes unis en vue d'éviter les doubles impositions en matière d'impôts sur le revenu, conclue le 6 octobre 2011, entrée en vigueur par échange de notes le 21 octobre 2012 ; art. 4, par. 1, let. b (résident des Émirats : domicile et « présence substantielle »). fedlex.data.admin.ch (PDF). Consulté le 29/09/2026.
- Secrétariat d'État aux questions financières internationales (SIF) : « Entrée en vigueur du protocole modifiant la convention contre les doubles impositions conclue avec les Emirats Arabes Unis » (publié le 28 novembre 2025). Protocole du 5 novembre 2022, en vigueur le 5 mai 2025, applicable pour l'essentiel à partir du 1er janvier 2026, clause anti-abus. sif.admin.ch. Consulté le 29/09/2026.
- Secrétariat d'État aux questions financières internationales (SIF) : « La Suisse et les Emirats arabes unis signent un protocole modifiant la convention de double imposition » (5 novembre 2022). sif.admin.ch. Consulté le 29/09/2026.
- service-public.gouv.fr : « Prélèvements sociaux (CSG, CRDS...) sur les revenus du patrimoine et de placements ». Taux forfaitaire de 31,4 % en 2026 (12,8 % d'impôt et 18,6 % de prélèvements sociaux). service-public.gouv.fr. Consulté le 29/09/2026.
Photo de couverture : « Jet d'eau @ Lake Geneva @ Geneva », Guilhem Vellut, via Wikimedia Commons, licence CC BY 2.0, recadrée. Photo dans le texte : « Brussel Mont des Arts », Nikolai Karaneschev, via Wikimedia Commons, licence CC BY 3.0.
Rédigé par
Amine Derag
Directeur de la stratégie, Ancova Associates
Amine Derag est directeur de la stratégie chez Ancova Associates, le cabinet de conseil de Dubaï spécialisé dans la création de société, la résidence, la citoyenneté par investissement et la structuration fiscale transfrontalière. Il conseille les fondateurs et les clients privés qui s'installent aux EAU sur l'articulation entre une structure aux EAU et leurs obligations fiscales et déclaratives dans leur pays d'origine.
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